Archives pour la catégorie Moyen-Orient

431-Avec le patriarche d’Éthiopie, le pape dénonce « la violence dévastatrice » contre les chrétiens

Sans a priori

« Les souffrances partagées font que les chrétiens, par ailleurs divisés sur de nombreux aspects, se rapprochent beaucoup les uns des autres », a observé François, lundi 29 février.
Avec le patriarche d’Éthiopie, le pape dénonce « la violence dévastatrice » cont... ZOOM

STRINGER/AFP

Le pape François a reçu, lundi 29 février, le patriarche de l’Église orthodoxe éthiopienne Abuna Matthias et estimé que « la violence dévastatrice » visant les différentes Églises au Moyen-Orient et en Afrique contribuait à les rapprocher.
« Les souffrances partagées font que les chrétiens, par ailleurs divisés sur de nombreux aspects, se rapprochent beaucoup les uns des autres », a-t-il observé. Il a ainsi repris un thème majeur de sa rencontre, le 12 février, à Cuba, avec le patriarche orthodoxe russe Kirill, qu’il résume par l’expression « l’œcuménisme du sang ».

« Sang versé »

« Le sang versé de tant de martyrs appartenant à toutes les Églises devient semence pour l’unité des chrétiens », a-t-il fait valoir devant le patriarche éthiopien, dont…

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618 – Tous les pays où les États-Unis ont une présence militaire — Sans à priori

L’OMNIPRÉSENCE AMÉRICAINE DANS LE MONDE 11 avril 2015 Par comparaison, la Russie a des bases dans 10 pays Le 24 mars 2015, le Président des États-Unis Barack Obama a annoncé que les 9 800 soldats américains actuellement stationnés en Afghanistan y resteront jusqu’à la fin de 2015. Cela a généré une bonne quantité de critiques : […]

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Mieux qu’un hommage — bruxselsfuture

Benoît Van Innis, à qui l’on doit les oeuvres qui donnent vie à la station Maelbeek, s’est rendu sur place pour se rendre compte des dégâts. Contrairement à ceux causés à l’aéroport, les dégâts matériels sont limités. Il aurait préféré que son travail soit détruit plutôt que d’innocentes victimes, selon le propos rapportés par Brusselnieuws […]

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Nous sommes épuisés…DeDefensa.

Je n’ai pas l’habitude d’utiliser ce Journal-dde.crisis pour suivre les chemins de l’actualité immédiate, péremptoirement et en prenant la place des autres rubriques. Ce n’est pas sa fonction ; pourtant cette fois je passe outre puisque je veux dire quelques mots sur Bruxelles et ses attentats et que je sais bien qu’“il n’y a rien à dire, ni de Bruxelles ni de l’Europe” qui doive se situer dans le cadre du travail habituel, de l’analyse politique, du commentaire rationnel, de la spéculation et du rangement historiques… Pour l’instant, je veux m’en tenir à des impressions, des perceptions, sans leur donner de valeur fondamentale d’analyse mais en les proposant comme habillées d’un caractère symbolique dont j’espère qu’il sera perçu comme ayant un sens.

Je n’étais certes pas à Bruxelles hier, ermite comme je suis, replié sur mon lopin de terre. Mais j’ai eu quelques échos de proches, d’amis, qui m’ont décrit le spectacle sinistre, lugubre et terrifiant qui régnait en fin de journée dans ces grandes artères toutes droites, tracées au cordeau et à l’équerre, enserrées dans d’immenses immeubles flambants neufs, de ce qu’ils nomment “le quartier européen” où se trouve la station de métro, ces grandes artères interdites de circulation, désertes, comme abandonnées et comme d’une ville morte d’après la Fin des Temps, et pourtant résonnant encore des bruits des attaques du matin… L’un d’eux, parmi ces amis, est passé, à la tombée de la nuit, près de cette station de métro où avait eu lieu l’explosion et il a pu voir par terre des traces de sang, des débris de vêtements, quelques-uns des restes des instants de secours d’urgence du matin. Il y eut le frisson de l’abattement et du dégoût.

Malgré les scènes qui suivent immédiatement les attentats, dont certaines ont été diffusées et rediffusées comme c’est toujours le cas, ce ne sont ni la panique ni le mouvement et le bruit que je retiens, moi, mais le sentiment écrasant de quelque chose de terrible qui pèse sur nos épaules, – je dis “nos”, parce que moi-même, comme par la transmission des émotions et des perceptions, j’ai ressenti ce poids dont quelques voix amies étaient chargées sans qu’elles le réalisent peut-être. Même la présence des forces diverses de sécurité, des soldats aux pompiers, ne donnaient justement aucun sentiment de sécurité mais ne faisaient que rajouter à l’angoisse diffuse et effectivement écrasante, presque comme une mesure d’une futilité grotesque. Peut-être étaient-ils aussi désarçonnés que les autres…

 

Incantation…. De Defensa.

 

  dimanche 27 mars 2016

Je me rappelle les commentaires, enfin quelques-uns dans tous les cas, qui avaient accompagné les premières réactions US à la suite de l’attaque 9/11 contre les tours du World Trade Center, et contre le Pentagone. La direction US éructait d’imprécations terribles, où dominait un mot d’ordre furieux : “guerre à la Terreur !” Nous héritâmes même de l’un ou l’autre acronyme dont le plus fameux fut certainement GWOT (Great War On Terror). L’on commenta donc, pour les gens de bonne raison, qu’il était étrange de déclarer une guerre à un sentiment, une réaction psychologique provoquée par un adversaire. Même l’idée d’une “guerre contre le terrorisme”, qui avance un peu dans la concrétude, reste assez bancale car l’adversaire reste une forme d’activité générale, c’est-à-dire un adversaire non identifié, abstrait, par  conséquent insaisissable et d’une nature sémantique et opérationnelle différente de celle que réclame le besoin de sécurité.

(L’une des rares attitudes intellectuelles qui me satisfasse à cet égard est celle d’un William S. Lind, qui définit une nouvelle “sorte de guerre” en parlant de la “guerre de quatrième génération” [G4G], confrontant des entités données, en général des États, à des activités hostiles ou antagonistes, asymétriques et en général transnationales, etc. L’intérêt de la G4G, dont la définition technique est en constant changement en raison de nouveaux moyens et de nouvelles tactiques constamment ajoutés, est de dégager des enseignements enrichissants pour définir la forme de la lutte en faisant entrer dans l’arsenal de cette sorte de conflit des notions principielles, comme la souveraineté, la légitimité, etc., comme instruments de cette lutte. Ainsi, l’idée de G4G ramène aux grandes idées qui nourrissent principalement les conceptions qu’on trouve sur ce site entre les formes structurées, ou principielles effectivement, contre les formes déstructurantes et dissolvantes. A suivre cette logique, on découvre d’ailleurs rapidement que le terrorisme, qui est un des moyens de la G4G, est souvent une réponse, ou bien au contraire un moyen indirect lorsqu’il y a manipulation comme c’est souvent le cas, d’une autre forme de guerre déstructurante et dissolvante que sont les forces globalisantes de l’hyperlibéralisme, qui peuvent alors apparaître comme les alliés sinon les géniteurs, directes ou indirects c’est selon, du terrorisme… Avec de tels raisonnements, – et c’est la richesse dont je parle, – on n’est pas au bout de ses surprises… Mais non d’ailleurs, quelques années après 9/11, ce ne sont plus des surprises mais une documentation abondante qui doit nourrir l’expérience. C’est bien ainsi que marchent les affaires.)

Mais cette introduction est surtout destinée à une autre forme de raisonnement. Cela concerne le projet, pour ce dimanche, d’une “marche contre la peur” à Bruxelles, à la suite des attentats, eavec la décision finalement de repousser cette marche à plus tard, … de peur d’incidents, c’est-à-dire d’autres attentats. L’intitulé de la chose, c’est vrai, a arrêté mon attention : “marche contre la peur”…

Bien, on comprend l’intention des citoyens qui ont organisé la chose, – car il s’agit, comme on dit, d’une “initiative citoyenne”. Il s’agit d’affirmer que nous n’avons pas peur, mieux encore, que nous n’avons pas “peur de la peur”, de cette peur qu’on éprouve devant les attentats, et même plus encore devant la possibilité d’attentats. (Dans son discours d’inauguration comme président des USA, en mars 1933, au plus profond de la Grande Dépression, Franklin Delano Roosevelt, déclara fameusement que “ce dont nous devons avoir le plus peur, c’est de la peur elle-même”.) Ma façon de voir implique ma compréhension du phénomène, mais en montrant suffisamment, je crois, qu’il s’agit d’acquérir une psychologie. Il s’agit de reconnaître la peur, de la dominer, de la dompter. Il s’agit d’un combat individuel qui, s’il prend une dimension collective, s’affirmera dans des actes qui montreront que les psychologies ont changé, par l’attitude, le comportement, – c’est-à-dire, dans le cas qui nous occupe, par l’héroïsme, l’abnégation, la fermeté de caractère. Mais une “marche contre la peur”… ?

(Suite)

Email de Clinton: Assad doit être renversé pour protéger Israël (Press TV)

Email de Clinton: Assad doit être renversé pour protéger Israël Press TV   Tandis qu’Hillary Clinton se rapproche de la victoire dans les primaires démocrates, WikiLeaks a compilé les emails d…

Source : Email de Clinton: Assad doit être renversé pour protéger Israël (Press TV)

Révélations sur les liaisons dangereuses de la France avec l’Arabie saoudite

L’initiative a suscité un tollé : au nom de la « diplomatie économique », François Hollande a remis, vendredi dernier, la Légion d’honneur, à Mohamed ben Nayef, ministre de l’Intérieur de l’Arabie …

Source : Révélations sur les liaisons dangereuses de la France avec l’Arabie saoudite